Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 10:19

La vie turque ne cesse de m'enrichir chaque jour. De découvertes en rencontres, je me familiarise avec ce pays d'adoption et en apprécie ses valeurs.

Ici, la vie est si différente. On s'en accommode et vit au mieux de dépaysement. Malgré tout, vivre cinq mois loin de sa terre natale n'est chose simple. Difficile de vivre les fêtes de Noël et du nouvel an loin des proches que l'on aime. En terre musulmane, ces évènements n'ont pas la valeur qu'on leur attribue. Mais on apprend à vivre cette distance en saisissant les instants présents. Composer son chemin on jonglant sur deux Culture est difficile, mais tellement enrichissant !



La suite en images...
Je tiens à vous faire découvrir quelques clichés de mes voyages à travers la Turquie. Le pays est riche en diversités. Où que l'on aille on découvre et s'enrichit de nouveaux environnements et ambiances locales singulières.
Mon appareil photo est mon meilleur compagnon de voyage. Chaque destination est l'occasion pour moi de réaliser une infinité de clichés. De fait, impossible de vous les montrer en intégralité ! Je me fixe donc l'objectif de 5 à 10 photos par destinations. J'espère que vous les apprécierez.
Par Aubin Ribeyron
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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 10:16
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Par Aubin Ribeyron
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 14:30

9h05. Souvenir.


Portrait de Mustafa Kemal Atatürk.


Que l'on marche, conduise, court après son métro, ou fasse affaire, on se souvient. Durant une minute, les sirènes retentissent. Chacun s'immobilise, les voitures s'arrêtent et kloxonnent.
Le 10 novembre 1938, à 9h05, Mustafa Kemal Atatürk - "père des Turcs" - est décédé.

Cette date restera à jamais gravée dans la mémoire turque. De ce fait, chaque 10 novembre, à 9h05 précises, la vie s'interrompt. Une façon très spéciale de se remémorer l'évènement, afin de ne pas l'oublier. Ce même jour, tous les drapeaux rouges sur lesquels se dessinent une étoile et croissant de lune, sont en berne. Le pays est en deuil.


Drapeau turc.


Ce grand personnage est très cher à tous les Turcs. Le premier novembre 1922, Atatürk (1881-1938) mit fin au règne du sultan. Ainsi instaura-t-il la République turque. Inspirée de la Révolution française, la République est fondée sur les valeurs humanistes que sont la laïcité, et la séparation entre le pouvoir politique et spirituel.


Le Mausolé d'Atatürk à Ankara.

Par Aubin Ribeyron
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /Oct /2009 16:18

 

La Mosquée Bleue.


Une des principales entrées du Grand Bazaar.


Minaret de la Mosquée Sokullu Şht. Mehmet Paşa Camii (j'ai oublié la traduction).



L'Istanbul "cliché", "attrape touristes".



Une cité entre terre et mer...


Entrée du port de pêche de l'Istanbul Européenne.


L'université d'Istanbul.


C'est l'heure de la prière. Le vendredi - jour spécial dans la religion -, les mosquées sont trop petites. Ainsi, envahit-on l'espace public.


Ruelle adjacente au Grand Bazaar. La désorganisation fait la loi !


La pauvre Istanbul, décrépie, sale et en ruine, tente d'être gommée.


Mais à deux rues de là, loin - non par la distance - des circuits touristiques, l'Istanbul misérable semble oubliée...


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Au coucher du soleil, la ville se parre d'un habit doré qui révèle sa majestée...

On se demande comment les bâteaux parviennent à ne pas se rentrer dedans Leur balai est incessant.


Une des gares maritimes de la ville.





On ne peut que rester sans voix face à ces instants magiques...


~~~~~ Fin d'un voyage riche et merveilleux...~~~~~~

Par Aubin Ribeyron
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /Oct /2009 14:25


Nul ne peut visiter Istanbul sans traverser le Grand Bazar !


C'est par là !


Cet endroit singulier est le plus grand marché couvert du monde (en terme de superficie et de fréquentation) !
En fait, Il s'agit d'un véritable quartier, d'une ville dans la ville.
Une fois franchi l'un de ses porche d'entrée, on découvre un univers atypique.
Rapidement, on se perd dans le dédale des galleries. La signalétique - écrite en turque - est absolument décorative. Impossible de se repérer et trouver des points de repère à l'intérieur. Le Grand Bazar est un immense labyrinthe.

On y vend de tout, on y trouve de tout, de la bijouterie aux bibelots attrape touristes, mais pas d'alimentaire.

Le chaland déambule, fouine, observe, guette, marchande puis finalement, achète.
Rapidement on se prend au jeu. On se laisse envahir par l'agitation ambiante.




Le marchandage est tout un art.
En Turquie, on ne marchande pas tout. L'alimentaire, les produits de première nécessité, les transports etc. ne se marchandement généralement pas. Mais si les prix ne sont pas affichés, faites-vous plaisir !

Pour bien réussir votre affaire, vous devez connaître les rudiments du métier (enfin, je vais vous dire ma méthode) :


1. Avoir une idée du prix réel du produit que vous souhaitez. Pour cela, il est nécessaire de se renseigner sur les prix du marché.

2. Montrer que vous êtes intéressé par un produit en particulier, mais ne le désignez pas immédiatement. Dans un premier temps, contentez-vous uniquement de faire supposer au vendeur que vous ne comptez pas repartir les mains vides, sans forcément dire "je veux ça".

3. Comme les prix ne sont généralement pas affichés, demandez quels sont-ils. Voyant que êtes intéressé par quelque chose de précis, le vendeur vous fera toujours entrer dans sa boutique histoire de faire affaire.

4. Faites un air surpris. Sous-entendez ou dites carrément que vous avez-vu ce produit ailleur pour moins cher.

5. Le marchand va vous demandez à combien vous êtes pret à acheter le produit, ou quel est votre budget.

6. Faites l'air malheureux, du genre "je n'ai pas d'argent, je suis un étudiant fauché". Enfin, n'en faites pas trop non plus sinon le marchand va penser qu'il ne pourra rien tirer de vous.

7. Engagez une conversation si ce n'est pas déjà fait. Dites que vous adorez la ville, le pays, que vous y êtes pour un bon moment etc. Bref du blabla quoi !

8. Si le prix ne vous convient toujours pas, dites que l'offre ne vous intéresse pas, restez très courtois, et sortez de la boutique. Si le marchand est intéressé, il vous rappelera et vous fera "l'offre du siècle" !

9. Après, bah si vous voyez que vous pouvez faire une bonne affaire, bah débrouillez-vous pour avoir le meilleur prix. Mais dites-vous bien que les turcs voient à votre tête que vous êtes un occidental et que, de ce fait, ils pourront facilement vous arnaquer. ;-)


Bon, ma technique n'est pas infaillible, et sans doute pas la plus efficace, mais j'ai quand même réussit à faire chuter certains prix de 20 à 40% ! En tout cas, une chose est sur, c'est que l'on s'y prend vite au jeu.

L'une des grandes galleries du Grand Bazar.


L'une des grandes galleries du Grand Bazar.


Marchands de luminaires.

Les produits les plus traditionnels que l'on peut trouver dans cet immense marché : des luminaires, du tissus, et des tapis.


Bah au moins, on ne peut pas dire qu'il n'y a pas le choix.


Magnifique !


Une zone entière du Bazar est dédiée à la bijouterie. En Turquie, la tradition veut que l'on offre des bijoux à chaque évènement familiaux (naissances, mariages etc.). C'est une façon d'enrichir la famille, et ainsi, en cas de problème financier, les bijoux deviennent une "bouée de sauvetage".


Ouf, on a trouvé la sortie ! Enfin... Une sortie... Mais laquelle ? Bonne question...



A deux pas du Grand Bazar, le grand marché aux livres :

On ne trouve que des livres en tout genre. Ce bazar "spécialisé" n'est en revanche pas couvert. Les amoureux de littérature en sont forcément séduit !



Telle une librairie géante, on peut y acheter n'importe quel livre : des bouquins de cours d'étudiants, aux dictionnaires, en passant par les romans, et sans oublier les livres anciens et traditionnaux.


Echoppe vendant des livres anciens.


Sublime. Par contre, on ne regarde pas les prix, sinon c'est la dépression assurée !



Au détour d'une rue...

Magnifique ! Tant les produits que l'échoppe.



Bilan ?
En contre-bas, dans la ville-basse, le Bazar Egyptien. un toute autre univers, de nouvelles ambiances. L'esprit est plus typique, moins artificiel, d'avantage Oriental. Il est très difficile de s'y frayer un chemin. Les rues ne sont étroites. Elles semblent imploser tellement elles sont encombrées. Le Bazar possède une partie couverte, que nous n'avons pas visitée.


Le Bazar Egyptien.




Bilan ?
Nous voulions acheter quelques souvenirs ou autres objets traditionnels, mais finalement, notre porte-monnaie n'a pas souffert. Vu le prix des plus beau tapis et plus belles lampes (malgrés marchandage!), on s'est dit que l'on allait réfléchir avant d'acheter. Nous avons tellement réfléchi que l'on est reparti bredouille !
Tout compte fait (enfin... 0LT (soit 0€) dépensé), nos meilleurs souvenirs sont nos photos et images gravées dans nos têtes. Rien de plus.
Par Aubin Ribeyron
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